Sécurité
Politique de réponse aux incidents de sécurité
Dernière mise à jour : 8 septembre 2026
Cette politique décrit ce qu'Archstone Italia fait lorsqu'un incident compromet, ou peut compromettre, la confidentialité, l'intégrité ou la disponibilité du service ou des données qu'il traite.
Elle ne décrit que des gestes qui existent : chacun renvoie à un mécanisme en service. Ce qui manque encore est nommé au dernier chapitre.
1. Périmètre et responsable
Sont couverts le site archstone-italia.com, le configurateur loué (« Le Commis ») et l'espace des marchands abonnés — ainsi que les données d'Archstone, celles de ses marchands, et celles des clients de ces marchands, qui n'appartiennent ni à l'un ni à l'autre.
Sous-traitants : Supabase (base de données et stockage), Vercel (hébergement), et le fournisseur de messagerie propre à chaque marchand.
Ninsim BENSELAMA-LAGRANE — Entrepreneur Individuel, exerçant sous l'enseigne Archstone Italia, est le responsable unique du traitement des incidents.Contact incident : Contact@Archstone-italia.com
2. Détection
Par ordre de fiabilité :
- le signalement d'un marchand ou d'un client — aujourd'hui la source principale ;
- le journal des interventions du support, que chaque marchand consulte dans son propre espace, et qui l'avertit par courriel dès que son compte est ouvert ;
- le journal d'audit d'administration : qui a fait quoi, quand, sur quoi ;
- la file des courriels, qui garde chaque envoi tenté et le motif de tout refus ;
- l'écran de sécurité, qui recense les rejets de l'API publique : clé invalide ou révoquée, origine refusée, freinage, quota.
3. Gravité
| Niveau | Définition | Première action |
|---|---|---|
| 1 — Critique | Une donnée personnelle est sortie, ou a pu sortir, du périmètre autorisé. Un compte a été pris. Le service est indisponible pour tous. | immédiate |
| 2 — Élevé | Un marchand voit les données d'un autre. Un droit payé n'est pas servi. Un devis part faux chez un client. | sous 24 h |
| 3 — Modéré | Refus injustifié, fonction indisponible, donnée montrée à la mauvaise personne au sein d'un même compte. | sous 72 h |
| 4 — Mineur | Sans effet sur les données ni sur la facturation. | au prochain chantier |
Le niveau peut monter ; il ne descend jamais en silence.
4. Contenir
Gestes disponibles, tous en service :
- fermer toutes les sessions d'un compte compromis — changer le mot de passe suffit, la date du changement périme les jetons antérieurs, y compris celui de l'intrus ;
- couper le service d'un marchand ;
- révoquer une clé d'intégration, ou retirer une origine autorisée, ce qui coupe l'intégration sur un domaine compromis ;
- désactiver un compte de connexion sans le supprimer ;
- éteindre la vitrine ou le site sans toucher au service vendu aux marchands.
5. Établir les faits, réparer
Le journal d'audit, la file des courriels et les rejets de l'API publique établissent la chronologie ; les sauvegardes — complètes, contrôlées à l'écriture, quatorze générations — permettent de comparer un état avant et après. Ce qui est établi s'écrit au moment où il l'est.
La correction suit la règle du dépôt : un banc d'essai qui reproduit le défaut avant le correctif, et une vérification que ce banc sait échouer. Un incident sans banc est un incident qui reviendra.
6. Notifier
| Qui | Quand |
|---|---|
| Le marchand concerné | dès la mise en sécurité, pour tout incident de niveau 1 ou 2 |
| Les clients du marchand | par le marchand — ce sont ses clients ; nous lui fournissons les éléments |
| La CNIL | sous 72 heures, si la violation risque de porter atteinte aux droits des personnes |
| Supabase, Vercel | si l'incident vient d'eux ou les concerne |
Les messages adressés à un marchand partent de la messagerie d'Archstone ; ceux qu'un marchand adresse à ses propres clients partent de sa messagerie, jamais de la nôtre — c'est la règle du produit, et elle vaut aussi en incident.
7. Ce qui protège en amont
- Cloisonnement : le catalogue, les devis et le fichier client d'un marchand ne remontent pas à l'éditeur. Ce qui reste accessible pour le dépannage est journalisé et visible par le marchand lui-même.
- Aucun mot de passe lisible : l'éditeur peut déclencher une réinitialisation, jamais lire un mot de passe.
- Double authentification avec codes de secours, et avis au titulaire si elle est désarmée.
- Freinage de tous les formulaires publics et de la connexion.
- Empreinte des adresses IP plutôt que l'adresse, dans le compteur d'abus du widget.
- 213 bancs d'essai automatisés, dont 19 dédiés à la sécurité et aux données personnelles.
- Conservation et purge : aperçu avant destruction, jamais l'inverse.
8. Ce que cette politique ne promet pas encore
Écrit ici plutôt que passé sous silence : une politique qui cache ses limites échoue au moment précis où elle sert.
- La surveillance reste partielle : les cinq incidents qui touchent l'argent — un encaissement non tracé, une option payée et non ouverte — partent désormais par courriel dès qu'ils surviennent, mais les autres défauts ne remontent encore que dans un journal serveur que personne ne lit en continu.
- Il n'y a pas de suppléance : une seule personne exploite le service.
- Les sauvegardes sont manuelles et conservées sur la même machine que ce qu'elles protègent. Automatisation et copie hors site en cours de mise en place.
- Les données de test et de production ne sont pas encore séparées. Séparation en cours.
- Aucune vérification par un tiers indépendant n'a eu lieu à ce jour.
- Aucun exercice d'incident n'a encore été mené.
Cette politique est relue après chaque incident de niveau 1 ou 2, et au moins une fois par an. Chaque limite levée quitte ce chapitre.